Toute la vérité : Profil économique de l’industrie canadienne de la production documentaire

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Cette « étude détaillée se penche sur l’état de la production documentaire canadienne jusqu’à la fin de l’année 2010/11 dans les marchés de langue anglaise et française au pays ». Il énumère les nombreux défis que doit surmonter la production documentaire. Fait important à noter, « la production documentaire canadienne est confrontée au recul le plus marqué de son volume de production depuis environ une décennie », avec une diminution de 21 % de la valeur des productions et de 23 % du nombre de projets documentaires entre 2008-2009 et 2010-2011.

Parmi les autres défis figurent la disparition de programmes de financement et la consolidation des médias au Canada, qui « a créé des défis considérables pour le modèle de financement des documentaires au Canada ». Le rapport fait également état de difficultés dans la définition d’une production documentaire, notamment autour des concepts de programmation tels que la « réalité », le « style de vie » et les « actualités ».

Presque tous les documentaires de langue anglaise sont produits pour la télévision (98 %). La part de la télévision est aussi très élevée pour les documentaires de langue française (87 %). Malgré cette dominance de la télévision, « les télédiffuseurs conventionnels dans les marchés de langue anglaise et française diffusent en moyenne moins de deux heures de programmation documentaire canadienne par semaine ». Les chaînes de télé spécialisées ont tendance à diffuser plus de documentaires.

Du côté des bonnes nouvelles, le rapport constate que la demande du public pour des documentaires est très forte et que les documentaristes ont accès à de nouveaux mécanismes de financement. Le financement collectif apparaît notamment comme « une nouvelle option intéressante pour les producteurs de contenu » même si « ce n’est pas une panacée pour les problèmes de financement de l’industrie canadienne ».

Summary: 

Cette « étude détaillée se penche sur l’état de la production documentaire canadienne jusqu’à la fin de l’année 2010/11 dans les marchés de langue anglaise et française au pays ». Il énumère les nombreux défis que doit surmonter la production documentaire. Fait important à noter, « la production documentaire canadienne est confrontée au recul le plus marqué de son volume de production depuis environ une décennie », avec une diminution de 21 % de la valeur des productions et de 23 % du nombre de projets documentaires entre 2008-2009 et 2010-2011.