La nouvelle génération de donateurs canadiens en 2013 : Étude des préférences multivoies et des habitudes de dons de charité des générations Y, X, du baby-boom et civique

(The Next Generation of Canadian Giving 2013)

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Basé sur une enquête en ligne de 809 Canadiens de l’extérieur du Québec qui ont fait un don financier à un organisme sans but lucratif au cours de l’année qui a précédé le sondage (mai 2013), ce rapport examine les différences entre les générations en matière de dons de charité. Malheureusement, le rapport n’indique pas les marges d’erreur de l’ensemble de données ni la ventilation par génération. Par conséquent, il est difficile d’évaluer sa validité statistique (bien que son échantillon soit représentatif à l’échelle pancanadienne s’il s’agissait d’un sondage aléatoire). De plus, le rapport n’explique pas pourquoi les répondants du Québec ont été exclus en 2013 après avoir été inclus dans une enquête semblable en 2010.

Malgré ces lacunes, le rapport veut aider les organismes sans but lucratif à s’attirer des donateurs de tous les groupes d’âge. Le principal conseil qu’il renferme à l’intention des collecteurs de fonds est d’écouter ses donateurs, peu importe qu’ils soient de la génération civique (personnes nées avant 1945), du baby-boom (1946 à 1964), X (1965 à 1980) ou Y (1981 à 1995).

Le rapport estime la part des dons actuels à tous les types d’organismes sans but lucratif de ces différents groupes : génération civique (25 %), génération du baby-boom (32 %), génération X (27 %) et génération Y (15 %). Les auteurs encouragent les organismes sans but lucratif à adopter « une stratégie intermédiaire réalisable, qui maximise les revenus provenant des générations du baby-boom, X et civique pour le moment, tout en commençant à mettre en place une structure d’accueil pour la génération Y ».

En ce qui a trait à la prise de contact avec les donateurs, le rapport affirme que toutes les générations apprécient une prise de contact électronique et traditionnelle, avec certaines différences dans les détails entre les générations (surtout en ce qui a trait aux contacts par l’entremise des médias sociaux). On pense que la génération la plus jeune (génération Y) accorde plus d’importance à la transparence financière et aux preuves de l’efficacité organisationnelle. Le rapport avance que de tels éléments doivent devenir des priorités pour ces organismes.

En ce qui concerne les arts, le rapport constate que la génération civique est trois fois plus encline à soutenir des organismes de nature artistique que la génération Y. Cette situation pourrait causer des difficultés pour la collecte de fonds à l’avenir, à mesure que la population de la génération civique diminue. Le rapport encourage les organismes à préparer leur avenir dès aujourd’hui en mettant en place la collecte de fonds entre pairs, en créant des opportunités particulières pour faire des dons et en ayant recours au financement participatif.

Le rapport conclut que les collecteurs de fonds doivent compter sur leur savoir-faire dans leur propre domaine : « Votre expérience avec votre dossier doit guider vos décisions stratégiques et tactiques en matière de collecte de fonds ».

Summary: 

Basé sur une enquête en ligne de 809 Canadiens de l’extérieur du Québec qui ont fait un don financier à un organisme sans but lucratif au cours de l’année qui a précédé le sondage (mai 2013), ce rapport examine les différences entre les générations en matière de dons de charité. Malheureusement, le rapport n’indique pas les marges d’erreur de l’ensemble de données ni la ventilation par génération. Par conséquent, il est difficile d’évaluer sa validité statistique (bien que son échantillon soit représentatif à l’échelle pancanadienne s’il s’agissait d’un sondage aléatoire). De plus, le rapport n’explique pas pourquoi les répondants du Québec ont été exclus en 2013 après avoir été inclus dans une enquête semblable en 2010. Le rapport estime la part des dons actuels à tous les types d’organismes sans but lucratif de ces différents groupes : génération civique (25 %), génération du baby-boom (32 %), génération X (27 %) et génération Y (15 %).