Formation des compétences et à l’entrepreneuriat à l’intention des artistes

Résultats du module d’enquête SNAAP de 2015 (Career Skills and Entrepreneurship Training for Artists)

Auteur : 

Ce rapport présente une analyse des réponses de 26 000 diplômés de programmes artistiques dans 43 établissements aux États-Unis. Il fournit « des informations sur l’état actuel de l’enseignement des compétences professionnelles et de l’entrepreneuriat dans les écoles d’art ». L’auteure avance que « l’acquisition de solides compétences en affaires et en entrepreneuriat préparera les diplômés [en art] à une carrière sur le marché qui récompense de plus en plus l’entrepreneuriat ».

En tout, 80 % des « répondants déclarent qu’à un moment de leur carrière, ils avaient été travailleur autonome, entrepreneur indépendant salarié ou pigiste ».

Le rapport révèle qu’il y a « une absence de savoir-faire entrepreneurial, 71 % des diplômés des arts indiquant que ces compétences étaient « très » ou « passablement importantes » pour leur profession ou vie professionnelle, bien qu’à peine 26 % d’entre eux affirment que leur établissement les avait aidés « un peu » ou « beaucoup » à acquérir ce savoir-faire. Toutefois, il semble y avoir une augmentation au fil des années dans la proportion de programmes d’études artistiques qui mettent l’accent sur des compétences comme « générer de nouvelles idées ou faire du remue-méninges », « prendre des risques dans les travaux des cours sans s’exposer à des pénalités », « évaluer des approches multiples à un problème », et « inventer de nouvelles méthodes afin d’arriver à des solutions qui échappent aux conventions ».

Lorsqu’on les invite à se reporter aux années qui ont suivi l’obtention de leur diplôme, plus de 80 % des diplômés indiquent qu’ils avaient confiance en leur capacité de « faire preuve de résilience », de « s’adapter » et de « reconnaître des occasions de faire avancer [leurs] idées ou carrière ». Toutefois, seulement 53 % d’entre eux avaient confiance en leur capacité « d’assurer la gestion financière de leur carrière ».

Parmi les autres lacunes des programmes d’études, il y a « une meilleure connaissance des compétences essentielles d’une carrière » comme le marketing et la promotion de ses œuvres et talents, l’élaboration de plans stratégiques de trois et cinq ans pour atteindre leurs objectifs, la gestion financière, la surveillance des enjeux légaux et fiscaux, et la communication par l’entremise et au sujet de leur art. Pareillement, « de nombreux diplômés affirment ne pas avoir été exposés à une vue d’ensemble des carrières à l’intérieur et à l’extérieur du secteur des arts. D’autre part, la plupart des répondants « ont été exposés à un vaste réseau d’artistes, de leaders et de chercheurs dans leur domaine ».

Le rapport complet présente un portrait détaillé des réponses des diplômés et ventile les données selon le sexe, le groupe racial ou ethnique, le type d’établissement et la discipline artistique de la spécialisation.

Summary: 

Ce rapport présente une analyse des réponses de 26 000 diplômés de programmes artistiques dans 43 établissements aux États-Unis. Il fournit « des informations sur l’état actuel de l’enseignement des compétences professionnelles et de l’entrepreneuriat dans les écoles d’art ». L’auteure avance que « l’acquisition de solides compétences en affaires et en entrepreneuriat préparera les diplômés [en art] à une carrière sur le marché qui récompense de plus en plus l’entrepreneuriat ».