Culture Track 2017

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Culture Track résume les conclusions de sondages qui examinent l’engagement culturel des Américains ainsi que leurs « attitudes, motivateurs et obstacles à la participation ». Les résultats sont basés sur deux sondages en ligne d’adultes qui ont participé à au moins une activité culturelle au cours de l’année précédente : 1) un sondage à « questions de base » auprès de 1 022 personnes de 18 ans et plus au sujet d’un « ensemble choisi d’activités culturelles » utilisé pour établir des comparaisons historiques (marge d’erreur de plus ou moins 3,1 points de pourcentage, 19 fois sur 20); et 2) un sondage plus approfondi auprès de 3 013 Américains de 18 ans et plus portant sur une vaste gamme d’activités culturelles (marge d’erreur de plus ou moins 1,8 point de pourcentage, 19 fois sur 20).

La présentation maintient qu’une vaste évolution de la société dans le domaine des communications et des loisirs a entraîné une « définition élargie de la culture » qui comprend notamment des activités de consommation de nourriture et d’alcool (52 % des répondants estiment qu’il s’agit d’une activité culturelle) ainsi que les festivals communautaires et les foires de rues (62 %). Elle avance que « redéfinir le sens même de la culture est une importante perturbation, exigeant une réévaluation des expériences et des services offerts, un remodelage de la concurrence et une reconceptualisation des espaces culturels de l’avenir ».

Les principaux motivateurs de la participation à des activités culturelles sont avoir du plaisir (choisi par 81 % des répondants), être intéressé par le contenu (78 %), vouloir découvrir de nouvelles choses (76 %), ressentir moins de stress (également 76 %) et apprendre quelque chose de nouveau (71 %). La présentation indique que le sens a de l’importance : la valeur de la culture se trouve dans sa capacité de « permettre aux gens de trouver un sens ou de comprendre ».

Parmi tous les types d’activités culturelles, le principal obstacle à la participation est la croyance que « ce n’est pas pour des gens comme moi ». Les autres obstacles les plus fréquents sont ne pas penser à ce genre d’activité lorsqu’on planifie son emploi du temps et le caractère peu commode de l’activité (durée du trajet ou distance).

Les résultats du sondage indiquent que « les publics ont différents besoins et désirs à différents moments ou même simultanément ». Les répondants ont choisi une vaste gamme de « caractéristiques d’une activité culturelle idéale » : social (34 %); interactif (32 %); entraînant (31 %); pratique (30 %); actif (28 %); calme (24 %); immersif (23 %); et méditatif (20 %). Selon la présentation, les publics sont des « êtres omnivores d’expériences » qui sont avides et en attente « d’expériences qui répondent à tous leurs besoins et humeurs ».

Les résultats du sondage indiquent que le désir d’expériences numériques dans les activités culturelles est plus élevé dans les musées et les lieux patrimoniaux que dans les arts de la scène classiques. Une approche adaptée aux enrichissements technologiques des expériences culturelles est recommandée. On conseille aux organismes culturels de se demander si la technologie va enrichir (ou distraire); simplifier l’expérience (ou la compliquer); la rendre plus authentique (ou artificielle). L’essentiel, c’est d’enrichir : « l’avenir de l’apport numérique se situe dans la découverte de la façon dont ces technologies peuvent approfondir l’expérience culturelle comme ne peut le faire aucun autre moyen ».

Comme la fidélité est « maintenant ancrée dans la confiance, la cohérence et la bonté », la présentation suggère que « des relations empathiques axées sur le service remplaceront les modèles transactionnels actuels ». Le sondage a constaté que la fidélité du public envers des organismes culturels est relativement faible, se classant derrière les restaurants ou bars, les magasins, les équipes sportives, la télévision (réseaux, sites Web ou services de diffusion en continu), les écoles ou universités et les partis politiques. Pour lutter contre ceci, on encourage les organismes culturels à « forger des relations réelles, réciproques et de longue durée ».

Quant à la philanthropie culturelle, la présentation indique qu’elle deviendra plus « axée sur les intérêts et sera motivée par son impact », ce qui augmentera l’importance de mesurer le rendement social des investissements. Les résultats du sondage indiquent que la croyance que « d’autres causes ont plus d’impact » est la raison la plus importante invoquée pour ne pas faire de dons culturels. Parmi les personnes qui ont fait de tels dons, les quatre principales motivations sont une croyance dans la mission de l’organisme (63 %), le désir d’avoir un impact sur sa communauté (54 %), le désir d’avoir un impact sur le monde (51 %) et une admiration de l’organisme (50 %). Le rapport conclut que les « organismes culturels doivent redoubler leurs efforts pour mesurer et articuler leur impact distinct et démontrer comment ils sont essentiels à la vie et à la subsistance des gens ».

Summary: 

Culture Track résume les conclusions de sondages qui examinent l’engagement culturel des Américains ainsi que leurs « attitudes, motivateurs et obstacles à la participation ». Les principaux motivateurs de la participation à des activités culturelles sont avoir du plaisir (choisi par 81 % des répondants), être intéressé par le contenu (78 %), vouloir découvrir de nouvelles choses (76 %), ressentir moins de stress (également 76 %) et apprendre quelque chose de nouveau (71 %). Parmi tous les types d’activités culturelles, le principal obstacle à la participation est la croyance que « ce n’est pas pour des gens comme moi ». Les résultats du sondage indiquent que « les publics ont différents besoins et désirs à différents moments ou même simultanément ».