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La clé du succès pourrait être la tolérance au risque et non le talent (Who can afford to be a starving artist?)

S’inspirant des résultats d’une foule de sondages surtout américains, ce reportage maintient qu’il y a « des indications troublantes d’une corrélation entre le statut socioéconomique et l’accès à une carrière artistique ».

Résultats du module d’enquête SNAAP de 2015 (Career Skills and Entrepreneurship Training for Artists)

Ce rapport présente une analyse des réponses de 26 000 diplômés de programmes artistiques dans 43 établissements aux États-Unis. Il fournit « des informations sur l’état actuel de l’enseignement des compétences professionnelles et de l’entrepreneuriat dans les écoles d’art ». L’auteure avance que « l’acquisition de solides compétences en affaires et en entrepreneuriat préparera les diplômés [en art] à une carrière sur le marché qui récompense de plus en plus l’entrepreneuriat ».

Document de discussion sur la multidisciplinarité dans les arts au Canada

Ce rapport, qui se fonde sur 11 études de cas d’artistes, de regroupements et d’organismes qui ont des pratiques multidisciplinaires au Canada, recense « les principales caractéristiques des démarches multidisciplinaires… pour améliorer et préserver leurs pratiques, leurs activités et leurs structures ». On y trouve également une description des principaux défis et principales possibilités de cette discipline. Le rapport observe que la démarche des artistes multidisciplinaires « comprend, entre autres, le mélange de disciplines artistiques, d’art communautaire et socialement engagé, de pratiques artistiques autochtones et pluriculturelles, de technologies, de science, ainsi que le mixte de vocation lucrative et non lucrative ».

Activités, revenus, santé et développement de carrière

Ce sondage auprès de 532 interprètes professionnels en danse au Canada examine « le travail en danse, les caractéristiques démographiques, les situations familiales, la vie professionnelle, les revenus, la santé et le bien-être, ainsi que le développement et les transitions de carrière ».

(Time Trumps Money for Visitors to Cultural Organizations)

Ce bref article, qui repose sur diverses sources américaines, maintient que « lorsque les organismes culturels cherchent à attirer des visiteurs, ce n’est pas surtout de l’argent que doivent fournir leurs visiteurs. Ils doivent investir leur temps, ce qui est beaucoup plus compliqué et exigeant que bon nombre de dirigeants s’imaginent. »

Optique culture no 56

Ce rapport récent de l’Observatoire de la culture et des communications du Québec analyse les spectacles, l’assistance payante et les revenus de billetterie du théâtre, de la danse, de la musique, des spectacles d’humour, des cirques et des spectacles de magie en 2016, en se basant sur une enquête auprès des diffuseurs d’arts de la scène du Québec. Les 17 200 représentations payantes au Québec en 2016 (une augmentation de 1 % par rapport à 2009) ont attiré 7,1 millions de spectateurs payants (une diminution de 5 % par rapport à 2009).

Basé sur un sondage auprès de plus de 2 000 Canadiens (comprenant des échantillons importants de jeunes et d’autochtones), ce rapport présente des données sur la fréquentation des activités liées aux arts et au patrimoine; la participation personnelle aux arts; et les perceptions des activités culturelles et du soutien public des arts. Le rapport conclut qu’il existe « un engagement public élevé envers les arts et la culture au Canada ».

(Showcasing Creativity: Programming and presenting First Nations performing arts)

Fondé sur une « cartographie nationale des programmes accessibles au public de 135 diffuseurs grand public en Australie » en 2015 ainsi que sur un sondage personnalisé de 44 diffuseurs et des entrevues avec 40 producteurs et diffuseurs des arts de la scène, ce rapport décrit « le niveau et les types de programmation des arts de la scène des Premières Nations dans les salles et festivals grand public de l’Australie; la diffusion d’œuvres aux publics; et les motivations et obstacles pour les diffuseurs et producteurs ». La principale conclusion de cette cartographie est que « les arts de la scène des Premières Nations sont sous-représentés dans les salles et festivals grand public de l’Australie », comprenant seulement 2 % des quelque 6 000 œuvres programmées en 2015.