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Ce n’est pas seulement le prix d’entrée qui empêche les pauvres et les gens moins scolarisés de fréquenter des activités artistiques

Cet article, qui est basé sur une foule de rapports et de sources de données, postule « qu’il y a une proportion significative de personnes défavorisées économiquement qui ne saisissent pas l’occasion de s’exposer aux arts, même lorsqu’il n’y a pas d’obstacle de temps ou d’argent ». De plus, l’article avance que « l’absence d’un intérêt explicite est de loin le facteur dominant qui éloigne les populations de condition socioéconomique inférieure des activités artistiques ». Une condition socioéconomique inférieure correspond « aux personnes qui ont tout au plus un diplôme d’études secondaires et qui sont dans la moitié inférieure de la répartition de revenus aux États-Unis ».

(The Changing Landscape of Arts Participation)

Cet examen de la documentation, créé dans le cadre d’une étude sur la participation aux arts en Californie, explore les modes de participation, les participants, les endroits où ont lieu les activités artistiques ainsi que les motivations de la participation et les obstacles à celle-ci.

(When Going Gets Tough: Barriers and Motivations Affecting Arts Attendance)

Basé sur l’enquête sociale générale des États-Unis de 2012, ce rapport propose un examen détaillé de la motivation des personnes qui assistent à des activités artistiques (les 54 % d’Américains qui ont assisté à au moins une exposition ou un spectacle au cours de l’année précédente) et les obstacles auxquels sont confrontés les « non-participants intéressés » (les 13 % qui n’ont pas assisté à une exposition d’arts visuels ou à un spectacle sur scène au cours de l’année précédente, mais qui ont désiré le faire).

En se basant sur les déclarations d’organismes de bienfaisance artistiques et culturels ayant des revenus d’au moins 50 000 $, ce rapport américain examine la soutenabilité des organismes entre 1990 et 2010 dans six régions métropolitaines : Atlanta, Boston, Chicago, Detroit, Miami et San Francisco. Pour chaque organisme artistique et culturel en 1990, il y avait 1,7 organisme en 2000 et 2,3 organismes en 2010.

Cet article décrit la situation financière des diffuseurs des arts de la scène entre 2003-2004 et 2011-2012 en se fondant sur les données agrégées de 531 organismes de diffusion qui reçoivent du financement fédéral du Fonds du Canada pour la présentation des arts. Collectivement chez ces 531 diffuseurs, les revenus du secteur privé représentent une proportion plus élevée des revenus (40 %) que les revenus gagnés (36 %) et le financement public (24 %) en 2011-2012.

Les données de CADAC pour comprendre les arts canadiens

Basé sur les données financières et statistiques soumises au CADAC (Canadian Arts Data / Données sur les arts au Canada), ce rapport décrit les finances et les activités de 75 centres d’artistes autogérés « qui reçoivent des subventions de la part du Service des arts visuels du Conseil des arts du Canada ». En 2013, les 75 centres d’artistes autogérés avaient des revenus de fonctionnement d’environ 18 millions de dollars, dont 73 % provenant de sources gouvernementales (y compris 42 % du Conseil des arts du Canada), 15 % des collectes de fonds auprès du secteur privé et 11 % des revenus gagnés.

Les données de CADAC pour comprendre les arts canadiens

Ce rapport examine les finances et les activités de 77 musées et galeries d’art publics « qui reçoivent des subventions récurrentes de la part du Service des arts visuels du Conseil des arts du Canada ». Il se fonde sur les données financières et statistiques soumises au CADAC (Canadian Arts Data / Données sur les arts au Canada). En 2013, les 77 musées et galeries d’art avaient des revenus de fonctionnement totaux de 245 millions de dollars, dont 45 % provenaient de sources publiques (toutes les sources et non seulement le Conseil des arts du Canada), 26 % de revenus gagnés, 20 % de collectes de fonds auprès du secteur privé et 9 % d’autres sources.

Un examen multiméthode et multigenre de la façon dont les musiciens et les compositeurs établis aux États-Unis gagnent leur vie (Artist Revenue Streams)

Cette série de rapports examine les revenus des musiciens et des compositeurs aux États-Unis en se fondant sur un sondage en ligne (5 371 répondants), des entrevues avec plus de 80 musiciens et six études de cas de dossiers financiers de musiciens. Bien que l’échantillon du sondage soit très élevé, la méthodologie d’un sondage en ligne (où les répondants se choisissent eux-mêmes) ne garantit pas un échantillon aléatoire statistiquement représentatif de l’ensemble des musiciens des États-Unis.

Préparé pour le Forum sur la chanson québécoise de 2013, cet essai tente de susciter une réflexion sur l’état de la chanson québécoise et notamment de la chanson en français. Il soulève des questions importantes en examinant des enjeux tels que l’internationalisation, le changement technologique, les tournées, la formation et le financement. Il avance qu’« aujourd’hui, l’imagination est nécessaire pour développer de nouvelles sources de revenus » pour les interprètes, les compositeurs et les groupes.

(Paying Artists: Valuing Art, Valuing Artists)

Contrairement à quelques autres pays dont le Canada, il n’y a pas de barème de droits au Royaume-Uni pour les artistes visuels lors de l’exposition de leurs œuvres dans des musées d’art. La campagne Paying Artists (« Payer les artistes »), qui tente d’y remédier, a produit une série de rapports de recherches à ce sujet. Le rapport Phase 1 Findings résume les résultats d’un sondage réalisé en 2013 auprès de 1 061 artistes.