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Éclairer l’avenir

En se basant sur un sondage auprès de 120 municipalités, ce rapport examine les infrastructures que possèdent les municipalités dans sept secteurs : bâtiments; installations de sport et de loisirs; routes et ponts; transports collectifs; eau potable; eaux usées; et eaux pluviales. Le secteur des bâtiments comprend les « installations communautaires et culturelles ».

(2015 Performance Measurement Report)

En se fondant sur des données soumises par les municipalités et examinées par des pairs, ce rapport compare les dépenses municipales dans 36 secteurs de services, dont la culture. En 2015, le coût global médian des services culturels dans les huit villes était de 26,84 $ par habitant. C’est à Montréal que l’on constate les dépenses les plus élevées au chapitre des services culturels (43,79 $), suivie d’Ottawa (33,21 $) et de Toronto (31,81 $). Les subventions médianes au chapitre des arts, du patrimoine et des festivals se situent à 8,86 $ par habitant. C’est encore à Montréal où celles-ci sont les plus élevées (23,16 $), suivie de Thunder Bay (17,59 $) et d’Ottawa (9,70 $).

Les entreprises et l’emploi dans les arts : mesurer l’envergure des secteurs reliés aux arts aux États-Unis (Creative Industries 2015)

Ce rapport succinct résume les données sur les organismes sans but lucratif et les entreprises « qui participent à la production et à la diffusion des arts ». Il s’agit d’organismes et d’entreprises comme les orchestres, les musées et les théâtres sans but lucratif ainsi que les « entreprises de cinéma, d’architecture et de publicité à but lucratif ». Globalement, le rapport constate qu’il y a un peu plus de 700 000 organismes et entreprises reliés aux arts aux États-Unis employant 2,9 millions de personnes. « Ceci représente 3,9 % de toutes les entreprises aux États-Unis et 1,9 % de tous les employés au pays, une démonstration par voie statistique de la présence non négligeable des arts parmi les entreprises. »

(The Creative Economy: Key Concepts and Literature Review Highlights)

Ce rapport renferme un aperçu des principales notions entourant l’expression « économie de la création » ainsi qu’une riche bibliographie de rapports ayant trait à l’économie de la création (jusqu’en 2013).

Cette étude examine les revenus et le nombre d’emplois dans 11 secteurs de la culture et de la création : publicité, architecture, livre, jeux vidéo, cinéma, musique, journaux et magazines, spectacle vivant, radio, télévision, arts visuels et design. Les revenus mondiaux des secteurs de la culture et de la création ont totalisé 2,25 billions de dollars en 2013, ou 3 % du PIB mondial. (Tous les montants sont exprimés en dollars américains.) Les revenus mondiaux des secteurs de la culture et de la création étaient supérieurs à ceux du secteur des services de télécommunications (1,6 billion de dollars).

(Creative Economy Employment in the US, Canada and the UK)

Ce rapport compare l’économie de la création au Canada, aux États-Unis et au Royaume-Uni en se basant sur des enquêtes sur l’emploi dans ces trois pays. En se fondant sur les définitions utilisées dans le rapport, l’économie de la création au Canada comprend 2,2 millions de travailleurs, y compris 534 000 travailleurs créatifs dans les industries de la création, 815 000 travailleurs créatifs dans les industries non créatives, et 893 000 travailleurs non créatifs dans les industries de la création.

(Arts Index England 2007–2014)

Ce rapport tente fournir un « bilan santé » des arts en Angleterre. Entre 2007-2008 et 2013-2014, l’indice global des arts est passé de 99 à 111. La plupart des augmentations de l’indice ont eu lieu entre 2007 et 2011.

Les foyers américains des arts et de la culture (NCAR Arts Vibrancy Index II: Hotbeds of America’s Arts and Culture)

Avançant que « la créativité est un élément désirable et nécessaire pour une collectivité prospère », ce rapport américain tente de recenser les villes qui ont un dynamisme artistique particulièrement marqué parmi 937 régions métropolitaines aux États-Unis.

(National Arts Index 2016)

Le rapport de 2016 du National Arts Index, qui repose en grande partie sur des données de 2013, met en lumière la « reprise après la récession » des arts en utilisant 81 indicateurs nationaux à pondération égale répartis sur quatre principales dimensions : les flux financiers; la capacité; la participation aux arts; et la compétitivité. La valeur globale de l’indice était de 99,8 en 2013, son niveau annuel le plus élevé depuis 2009, bien que cela n’était que revenu à ce qu’il était au cours des deux premières années qu’il a été mesuré (2002 et 2003). Autrement dit, en se basant sur cet indice, les arts aux États-Unis de 2015 étaient grosso modo à leur niveau de 2002.

L’Indice canadien du mieux-être (ICM) porte un regard au-delà du principal indicateur économique national (le produit intérieur brut ou PIB) pour tenter de mesurer « les domaines de nos vies qui nous intéressent le plus, comme l’éducation, la santé, l’environnement et les relations que nous avons avec les autres ». La santé du domaine loisirs et culture est estimée à l’aide de huit indicateurs, dont cinq portent sur les arts, la culture et le patrimoine.