Arts Research Monitor articles, category = Organizational planning, management, governance & marketing

(Cultural Equity and Inclusion Initiative: Literature Review)

Cette revue de la littérature examine comment certains organismes et bailleurs de fonds culturels ont amélioré « la diversité des organismes culturels en ce qui a trait au leadership, au personnel, à la programmation et à la composition du public ». Les éléments de diversité comprennent la race, la culture, l’ethnicité, le statut socioéconomique et l’âge.

Guide pour travailler avec des artistes sourds ou handicapés

Développé dans le cadre de la stratégie L’art à part entière du Conseil des arts du Canada, ce guide a été conçu pour fournir une « ressource importante pour les entreprises et les organismes désireux d’accroître le taux de participation des personnes sourdes ou handicapées à leurs activités ». Cela étant dit, le guide observe également que « l’environnement dans lequel évoluent les personnes handicapées ou sourdes change, il faut adapter les pratiques exemplaires et les protocoles concernant l’accessibilité et l’hébergement à cet environnement en constante évolution. »

Guide pour le développement et la prestation de programmes accessibles et inclusifs par les organismes artistiques et culturels (The Art of Inclusion – Seven Steps)

Conçu au départ pour les expériences d’éducation artistique de la Collection McMichael d’art canadien, ce guide décrit « les sept étapes qui mènent à des programmes accessibles et inclusifs » qui peuvent « s’avérer avantageux pour le public et l’établissement ». Le guide souligne que des programmes accessibles sont « plus que des installations physiques », et des programmes inclusifs sont « plus que le partage d’un espace ».

(Free admission days do not actually attract underserved visitors to cultural organizations)

Basé en grande partie sur des données de 48 organismes culturels qui proposent régulièrement des jours où l’entrée est gratuite, cet article maintient que « les jours d’entrée gratuite ont souvent des résultats tout à fait contraires à leur mission », dans le sens où elles ont tendance à attirer des individus à revenu élevé qui auraient probablement visité de nouveau l’organisme de toute façon.

Ce n’est pas seulement le prix d’entrée qui empêche les pauvres et les gens moins scolarisés de fréquenter des activités artistiques

Cet article, qui est basé sur une foule de rapports et de sources de données, postule « qu’il y a une proportion significative de personnes défavorisées économiquement qui ne saisissent pas l’occasion de s’exposer aux arts, même lorsqu’il n’y a pas d’obstacle de temps ou d’argent ». De plus, l’article avance que « l’absence d’un intérêt explicite est de loin le facteur dominant qui éloigne les populations de condition socioéconomique inférieure des activités artistiques ». Une condition socioéconomique inférieure correspond « aux personnes qui ont tout au plus un diplôme d’études secondaires et qui sont dans la moitié inférieure de la répartition de revenus aux États-Unis ».

(The Changing Landscape of Arts Participation)

Cet examen de la documentation, créé dans le cadre d’une étude sur la participation aux arts en Californie, explore les modes de participation, les participants, les endroits où ont lieu les activités artistiques ainsi que les motivations de la participation et les obstacles à celle-ci.

(When Going Gets Tough: Barriers and Motivations Affecting Arts Attendance)

Basé sur l’enquête sociale générale des États-Unis de 2012, ce rapport propose un examen détaillé de la motivation des personnes qui assistent à des activités artistiques (les 54 % d’Américains qui ont assisté à au moins une exposition ou un spectacle au cours de l’année précédente) et les obstacles auxquels sont confrontés les « non-participants intéressés » (les 13 % qui n’ont pas assisté à une exposition d’arts visuels ou à un spectacle sur scène au cours de l’année précédente, mais qui ont désiré le faire).

(2014 Performing Arts Digital Marketing Benchmark Study)

Ce rapport résume les résultats d’une enquête sur les pratiques de marketing numérique de 125 organismes d’arts de la scène aux États-Unis. Plus de deux tiers des répondants étaient constitués de théâtres (41 %) et d’organismes de diffusion (27 %). Comme le fait remarquer le rapport, « quelque 125 organismes ne suffisent pas pour que ces données soient statistiquement significatives ». Néanmoins, il renferme des résultats intéressants au sujet du marketing numérique des organismes des arts de la scène.

(The Knowledge-Centric Arts Organization: A Critical Role for Grantmakers)

Basé sur une revue de la littérature, des entrevues exploratoires avec des dirigeants d’organismes artistiques et l’expérience de l’auteur, cet article maintient que « les organismes artistiques doivent miser sur le savoir, en utilisant le savoir pour promouvoir leurs missions et leurs objectifs, en réunissant et en mobilisant des données et des informations disparates, et en créant une culture où le savoir est une valeur fondamentale ».

Renforcer la gouvernance et l’efficacité

Ce document d’Imagine Canada, l’association nationale des organismes de bienfaisance, se propose de soutenir ces organismes à l’échelle du pays en leur proposant « un ensemble de normes communes destinées aux organismes de bienfaisance et sans but lucratif désireux d’accroître leur efficacité dans cinq secteurs primordiaux : gouvernance du conseil d’administration; responsabilité financière et transparence; collecte de fonds; gestion du personnel; et participation des bénévoles ».