Arts Research Monitor articles, category = Digital technologies & the arts

(TrendsWatch 2017)

Chaque année, le Center for the Future of Museums signale les tendances qu’il estime être d’importance aux musées en se fondant sur ses examens et analyses. En 2017, ces tendances portent sur l’empathie, les droits de la personne, l’intelligence artificielle, la migration involontaire et le design de pointe. Les différents articles de ce rapport explorent un thème ainsi que les conséquences pour la société et les incidences sur les musées tout en fournissant des exemples actuels provenant de musées.

Culture Track Canada résume les résultats d’une enquête sur l’engagement des consommateurs culturels canadiens ainsi que sur leurs attitudes, leurs comportements et les obstacles à la participation aux activités artistiques et culturelles. « De véritables omnivores culturels » : c’est ainsi que cette enquête caractérise les Canadiens, car au moins la moitié des consommateurs sondés s’étaient intéressés à des activités comme des festivals communautaires (73 %), des expériences culinaires et gustatives (68 %), des attractions historiques ou des musées (66 %), des zoos ou des aquariums (66 %), des festivals de musique (56 %), des spectacles d’humour ou de variété (55 %), des musées de la science, de l’innovation ou de la technologie (54 %), des musées d’histoire naturelle (52 %), de l’art public (51 %) et de pièces de théâtre (50 %).

Culture Track résume les conclusions de sondages qui examinent l’engagement culturel des Américains ainsi que leurs « attitudes, motivateurs et obstacles à la participation ». Les principaux motivateurs de la participation à des activités culturelles sont avoir du plaisir (choisi par 81 % des répondants), être intéressé par le contenu (78 %), vouloir découvrir de nouvelles choses (76 %), ressentir moins de stress (également 76 %) et apprendre quelque chose de nouveau (71 %). Parmi tous les types d’activités culturelles, le principal obstacle à la participation est la croyance que « ce n’est pas pour des gens comme moi ». Les résultats du sondage indiquent que « les publics ont différents besoins et désirs à différents moments ou même simultanément ».

(Creative Strategies Incubator Findings)

Cette série de neuf présentations vidéo décrit les conclusions « de trois années d’expérimentation stratégique et de leçons communes » de sept organismes artistiques, ayant comme but global une meilleure compréhension « de la façon d’intéresser les publics et de développer des communautés ».

Basé sur un sondage auprès de plus de 2 000 Canadiens (comprenant des échantillons importants de jeunes et d’autochtones), ce rapport présente des données sur la fréquentation des activités liées aux arts et au patrimoine; la participation personnelle aux arts; et les perceptions des activités culturelles et du soutien public des arts. Le rapport conclut qu’il existe « un engagement public élevé envers les arts et la culture au Canada ».

Rapport sommaire (Public Opinion on the Value of Books in the English Language Book Sector)

Le fruit de cinq pistes de recherche (deux sondages en ligne, deux séries de groupes de discussion et des interviews avec des personnes-ressources clés), ce rapport résume « les attitudes actuelles des Canadiens anglophones à l’égard de la valeur culturelle et économique des ouvrages imprimés ». De nombreux Canadiens et Canadiennes anglophones consacrent une bonne partie de leurs heures de loisir à la lecture : 80 % d’entre eux passent de cinq à huit heures par semaine à lire, « ce qui correspond à environ un quart de toutes leurs heures de loisir ». La moitié des répondants affirment lire des ouvrages sur support numérique. Un acheteur moyen dépense environ 300 $ par année pour des livres, ce qui correspond à 250 $ par année par adulte anglophone au Canada, ce qui comprend ceux qui n’ont pas acheté de livres au cours de l’année précédente.

(2015 Arts Industry Digital Benchmark Study)

Basé sur un sondage sur le marketing numérique de 130 organismes artistiques américains, ce rapport constate que « les organismes ont investi davantage dans le numérique [en 2015], mais que les défis autour du financement et du savoir-faire ont limité l’efficacité numérique ». Les théâtres ont formé le plus grand groupe de répondants (34 %), suivis des organismes de diffusion (22 %) et des musées (12 %). Les versions précédentes du sondage portaient uniquement sur les organismes des arts du spectacle. Le sondage révèle que 80 % des organismes répondants ont renouvelé leurs sites Web au cours des trois années précédentes et que 51 % des billets des répondants étaient vendus en ligne.

Évaluation des possibilités, des enjeux et des défis

Dans un contexte où « les expériences scéniques médiatisées valaient les spectacles en personne » pour « un nombre important de Canadiens », ce rapport propose une évaluation préliminaire des défis et des possibilités entraînés par l’innovation numérique dans les arts du spectacle (et notamment pour les diffuseurs des arts). Le rapport estime que l’enjeu fondamental des diffuseurs des arts du spectacle porte sur leur capacité de continuer à jouer un rôle en tant qu’intermédiaires entre les artistes et les publics dans un univers entièrement numérique et la façon dont ils le feront.

Rapport sur les données du sondage

Basé sur un sondage complété par 907 organismes artistiques et 2 680 artistes au Canada, ce rapport examine « l’incidence des technologies numériques sur la création, la diffusion et les pratiques commerciales des artistes et des organismes artistiques au Canada ». En général, la plupart des répondants se disent « à l’aise » ou « très à l’aise » avec le numérique (71 % des organismes et 60 % des artistes). Un peu plus d’un tiers des organismes artistiques (38 %) et de la moitié des artistes (54 %) ont créé des « œuvres numériques ».

Préparé pour le Forum sur la chanson québécoise de 2013, cet essai tente de susciter une réflexion sur l’état de la chanson québécoise et notamment de la chanson en français. Il soulève des questions importantes en examinant des enjeux tels que l’internationalisation, le changement technologique, les tournées, la formation et le financement. Il avance qu’« aujourd’hui, l’imagination est nécessaire pour développer de nouvelles sources de revenus » pour les interprètes, les compositeurs et les groupes.