Arts Research Monitor articles, category = Digital technologies & the arts

Culture Track résume les conclusions de sondages qui examinent l’engagement culturel des Américains ainsi que leurs « attitudes, motivateurs et obstacles à la participation ». Les principaux motivateurs de la participation à des activités culturelles sont avoir du plaisir (choisi par 81 % des répondants), être intéressé par le contenu (78 %), vouloir découvrir de nouvelles choses (76 %), ressentir moins de stress (également 76 %) et apprendre quelque chose de nouveau (71 %). Parmi tous les types d’activités culturelles, le principal obstacle à la participation est la croyance que « ce n’est pas pour des gens comme moi ». Les résultats du sondage indiquent que « les publics ont différents besoins et désirs à différents moments ou même simultanément ».

(Creative Strategies Incubator Findings)

Cette série de neuf présentations vidéo décrit les conclusions « de trois années d’expérimentation stratégique et de leçons communes » de sept organismes artistiques, ayant comme but global une meilleure compréhension « de la façon d’intéresser les publics et de développer des communautés ».

Basé sur un sondage auprès de plus de 2 000 Canadiens (comprenant des échantillons importants de jeunes et d’autochtones), ce rapport présente des données sur la fréquentation des activités liées aux arts et au patrimoine; la participation personnelle aux arts; et les perceptions des activités culturelles et du soutien public des arts. Le rapport conclut qu’il existe « un engagement public élevé envers les arts et la culture au Canada ».

Rapport sommaire (Public Opinion on the Value of Books in the English Language Book Sector)

Le fruit de cinq pistes de recherche (deux sondages en ligne, deux séries de groupes de discussion et des interviews avec des personnes-ressources clés), ce rapport résume « les attitudes actuelles des Canadiens anglophones à l’égard de la valeur culturelle et économique des ouvrages imprimés ». De nombreux Canadiens et Canadiennes anglophones consacrent une bonne partie de leurs heures de loisir à la lecture : 80 % d’entre eux passent de cinq à huit heures par semaine à lire, « ce qui correspond à environ un quart de toutes leurs heures de loisir ». La moitié des répondants affirment lire des ouvrages sur support numérique. Un acheteur moyen dépense environ 300 $ par année pour des livres, ce qui correspond à 250 $ par année par adulte anglophone au Canada, ce qui comprend ceux qui n’ont pas acheté de livres au cours de l’année précédente.

(2015 Arts Industry Digital Benchmark Study)

Basé sur un sondage sur le marketing numérique de 130 organismes artistiques américains, ce rapport constate que « les organismes ont investi davantage dans le numérique [en 2015], mais que les défis autour du financement et du savoir-faire ont limité l’efficacité numérique ». Les théâtres ont formé le plus grand groupe de répondants (34 %), suivis des organismes de diffusion (22 %) et des musées (12 %). Les versions précédentes du sondage portaient uniquement sur les organismes des arts du spectacle. Le sondage révèle que 80 % des organismes répondants ont renouvelé leurs sites Web au cours des trois années précédentes et que 51 % des billets des répondants étaient vendus en ligne.

Évaluation des possibilités, des enjeux et des défis

Dans un contexte où « les expériences scéniques médiatisées valaient les spectacles en personne » pour « un nombre important de Canadiens », ce rapport propose une évaluation préliminaire des défis et des possibilités entraînés par l’innovation numérique dans les arts du spectacle (et notamment pour les diffuseurs des arts). Le rapport estime que l’enjeu fondamental des diffuseurs des arts du spectacle porte sur leur capacité de continuer à jouer un rôle en tant qu’intermédiaires entre les artistes et les publics dans un univers entièrement numérique et la façon dont ils le feront.

Rapport sur les données du sondage

Basé sur un sondage complété par 907 organismes artistiques et 2 680 artistes au Canada, ce rapport examine « l’incidence des technologies numériques sur la création, la diffusion et les pratiques commerciales des artistes et des organismes artistiques au Canada ». En général, la plupart des répondants se disent « à l’aise » ou « très à l’aise » avec le numérique (71 % des organismes et 60 % des artistes). Un peu plus d’un tiers des organismes artistiques (38 %) et de la moitié des artistes (54 %) ont créé des « œuvres numériques ».

Préparé pour le Forum sur la chanson québécoise de 2013, cet essai tente de susciter une réflexion sur l’état de la chanson québécoise et notamment de la chanson en français. Il soulève des questions importantes en examinant des enjeux tels que l’internationalisation, le changement technologique, les tournées, la formation et le financement. Il avance qu’« aujourd’hui, l’imagination est nécessaire pour développer de nouvelles sources de revenus » pour les interprètes, les compositeurs et les groupes.

(2014 Performing Arts Digital Marketing Benchmark Study)

Ce rapport résume les résultats d’une enquête sur les pratiques de marketing numérique de 125 organismes d’arts de la scène aux États-Unis. Plus de deux tiers des répondants étaient constitués de théâtres (41 %) et d’organismes de diffusion (27 %). Comme le fait remarquer le rapport, « quelque 125 organismes ne suffisent pas pour que ces données soient statistiquement significatives ». Néanmoins, il renferme des résultats intéressants au sujet du marketing numérique des organismes des arts de la scène.

Compte rendu du symposium Measuring Cultural Engagement amid Confounding Variables

Dans un environnement multitâche numérique de convergence médiatique (où l’attention de la plupart des gens est rarement concentrée sur une seule tâche), est-ce que les enquêtes sur la participation aux arts peuvent tracer un portrait exact des activités des gens ? Certains participants ont maintenu qu’il n’y a aucun besoin de faire des sondages pour observer des comportements, mais que seule une enquête pouvait révéler les attitudes, les pensées et les émotions. D’autres ont avancé que s’il n’y avait pas de grandes enquêtes de référence, notre compréhension de la participation culturelle serait considérablement appauvrie.