Arts Research Monitor articles, category = Social benefits of the arts

(New Model Visual Arts Organisations & Social Engagement)

asée sur une analyse documentaire, un examen des mandats de quatre organismes, une observation directe et des entrevues semi-structurées, cette étude examine comment des organismes d'arts visuels engagés au plan social au Royaume-Uni « sont des vecteurs de changement chez les individus et dans les collectivités ». Le rapport avance que les organismes d'arts visuels engagés, qui ont des missions sociales et civiques robustes, des philosophies cohérentes d'engagement et un but précis, « ont un rôle clé à jouer si l'on veut que les arts soient au centre de la société civile ».

(The Arts and Achievement in At-Risk Youth: Findings from Four Longitudinal Studies)

Basé sur quatre ensembles de données longitudinales, ce rapport américain examine l'association entre un intérêt prononcé pour les arts et les résultats scolaires ou civiques des jeunes à risque. Le rapport observe que les résultats sur presque tous les indicateurs de réussite scolaire et d'engagement civique des élèves du secondaire ayant une forte exposition aux arts sont au moins aussi bons que ceux des élèves ayant eu une faible exposition et qu'ils sont considérablement meilleurs sur plusieurs indicateurs.

Étude sur les attitudes

Basé sur un sondage téléphonique de 1 000 Néo-Brunswickois, ce rapport examine la participation aux activités artistiques et les attitudes. Il constate que 96 % des Néo-Brunswickois « participent aux arts au moins une fois par année », notamment par la lecture de livres (86 %), l'assistance à des concerts ou à des spectacles musicaux (62 %), la fréquentation du théâtre (55 %), les visites de galeries d'art (37 %) et l'assistance à un festival artistique (28 %) et à des spectacles de danse (26 %). Le rapport précise que la marge d'erreur typique des résultats du sondage est de 3,1 %, 19 fois sur 20.

(Creative placemaking)

Ce rapport, fondé sur une revue de littérature et plusieurs études de cas, examine la création de lieux axés sur la culture et « sa contribution à l'habitabilité, à la revitalisation économique, à l'entrepreneuriat créatif et aux industries culturelles ». L'étude indique que les efforts de création de lieux culturels « utilisent les arts et la culture pour réanimer les centres-villes et les quartiers, stimuler les industries de création, stabiliser les populations et les emplois et attirer de nouveaux habitants et de nouvelles entreprises » dans de petites et grandes collectivités.

(My City’s Still Breathing: A symposium exploring the arts, artists and the city)

Organisé dans le cadre des activités de Winnipeg en tant que capitale culturelle du Canada en 2010, ce symposium a été conçu pour « discuter et débattre des relations actuelles et futures entre l'art et le design et la création d'une ville ».

Dernièrement, Kelly Hill a fait plusieurs présentations dans des petites villes, dont St. John's, St. Catharines et Barrie. Ces présentations donnent un aperçu de l'état des arts et de la culture dans les petits centres régionaux.

(Community Character: How Arts and Cultural Strategies Create, Reinforce, and Enhance Sense of Place)

Ce document d'information à l'intention des planificateurs généralistes attire l'attention sur la façon dont « les stratégies artistiques et culturelles aident à révéler et à valoriser l'identité sous-jacente – le sens, la valeur et le caractère unique – » d'une collectivité.

(Bigger thinking for smaller cities: How arts and culture can tackle economic, social and democratic engagement challenges in smaller cities)

Ce document de discussion propose des exemples britanniques des façons dont le secteur des arts et de la culture peut contribuer à stimuler et soutenir la croissance économique, à créer une identité collective, à promouvoir la cohésion communautaire et à relever les défis entourant l'infrastructure et les niveaux de compétence.

(Social Entrepreneurship: Social Impact Metrics)

Ce rapport explore les possibilités de mesurer les impacts sociaux des activités des organisations, malgré des défis comme « l'absence d'une mesure commune du bien accompli » et l'absence d'une « unité convenue de l'impact social » qui pourrait être l'équivalente des mesures financières utilisées dans les opérations boursières.

(Does Money Matter: Determining the Happiness of Canadians)

Indiquant que le « Canada se classe toujours parmi une des nations les plus heureuses de la planète », ce rapport stime que, sur une échelle à cinq paliers, le niveau moyen de bonheur auto-évalué des Canadiens est de 4,26. À l'intérieur du Canada, c'est à l'Île-du-Prince-Édouard que l'on est le plus heureux (4,33) alors qu'on l'est le moins en Ontario (4,23) et en Colombie-Britannique (4,24). Parmi les régions métropolitaines de recensement (RMR), le niveau de bonheur moyen le plus élevé se trouve à Sherbrooke (4,37), à Brantford (4,36) et à Trois-Rivières (4,35), tandis que le niveau le plus bas se trouve à Toronto (4,15) et à Vancouver (4,20).