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Étude cartographique de la danse au Canada

Cette enquête à grande échelle, à laquelle ont participé 8 124 Canadiens de 16 ans ou plus, avait pour but « de dresser un portrait plus clair des gens qui dansent au Canada et de savoir où et pourquoi ils dansent ». La majorité des répondants « participent à des activités de danse de manière récréative » (5 948, ou 73 %). Les autres répondants étaient des professionnels de la danse (2 176, ou 27 %). Les répondants ont fait état de 190 différentes formes de danse auxquelles ils participent.

Les nouveaux modèles adoptés par les artistes, les groupes et les organismes de théâtre

Dans une situation où « le nombre d’artistes qui tent[ai]ent de lancer de nouvelles compagnies dépasse l’augmentation du financement disponible », ce rapport fondé sur une analyse de rapports canadiens récents et pertinents, tente de déterminer « les modèles, pratiques et approches clés adoptés ou adaptés par les artistes, groupes et organismes de théâtre afin d’assurer la viabilité et la prospérité de leur création artistique ».

(Importance of Live Theatre)

Basé sur un sondage téléphonique aléatoire de Nanos Research auprès de 1 000 Canadiens pour le compte de la Professional Association of Canadian Theatres (PACT) en mars 2014, ce court rapport et sa fiche sommaire indiquent que de nombreux Canadiens attachent de l’importance au théâtre dans les collectivités canadiennes. Les résultats du sondage indiquent que 84 % des Canadiens sont d’avis que le théâtre joue un rôle important ou un peu important dans « la création de collectivités vivantes partout au Canada où il fait bon vivre ».

Basée sur diverses sources de Statistique Canada, cette courte fiche de renseignements présente le nombre de compagnies de théâtre au Canada avec leurs revenus et dépenses, la contribution du théâtre à l’économie canadienne, les dépenses des ménages pour des billets et le nombre d’artistes et d’étudiants de théâtre ainsi que leurs revenus.

Selon l'enquête bisannuelle de Statistique Canada sur les arts de la scène, les revenus d’exploitation de l’ensemble du secteur ont totalisé 1,48 milliard $ en 2012, un recul de 3,1 % par rapport à 2010. (Les pourcentages de changement de cet article n’ont pas été ajustés pour l’inflation.) En 2012, les revenus d’exploitation de l’ensemble des organismes de la scène sans but lucratif ont totalisé 783 millions $, ce qui représente 53 % du total sectoriel de 1,48 milliard $, une augmentation de 4,5 % par rapport à 2010. Les revenus provenant des ventes de produits et services sont à l’origine de 49 % des revenus d’exploitation, suivis des subventions du secteur public (26 %), des contributions du secteur privé (24 %) et des autres revenus (2 %). Collectivement, les dépenses d’exploitation (794 millions $) ont surpassé les revenus de 11 millions $, laissant un déficit net correspondant à 4,5 % du total des revenus. Les salaires, les traitements et les avantages sociaux (sans les honoraires versés aux contractuels) représentent 35 % des dépenses des organismes de la scène sans but lucratif. En 2012, l’assistance totale aux 48 500 représentations a été de 13 millions, soit une assistance moyenne de 267 par représentation.

Cette présentation examine les données canadiennes relatives à la « loi de Baumol, ou loi de la fatalité des coûts croissants », selon laquelle les dépenses peuvent augmenter de façon prohibitive au fil des années dans les secteurs à prédominance de main-d’œuvre comme les arts « où les gains de productivité sont limités ». Un chercheur américain avait examiné précédemment « la vie périlleuse des orchestres symphoniques » aux États-Unis, où les dépenses ont augmenté plus rapidement que les revenus. La présentation conclut que « les orchestres canadiens conservent un meilleur équilibre entre les revenus et les dépenses » et qu’ils sont « plus réactifs aux conditions économiques » que les orchestres américains.

Ce rapport examine les données sur les finances et les activités de 243 organismes en arts visuels provenant de leurs soumissions au CADAC (Canadian Arts Database/Données sur les arts au Canada).

À partir de l’année de données 2011, le ministère du Patrimoine canadien a assumé la responsabilité de mener des enquêtes sur les établissements du patrimoine du Canada (enquête assurée par Statistique Canada auparavant). En 2011, 1 269 établissements du patrimoine sans but lucratif ont participé à l’enquête, constituant environ « 45 % de tout le secteur du patrimoine » et « le plus vaste échantillon à être mesuré depuis plus de 12 ans ».

Se fondant sur une enquête auprès de 407 artistes audiovisuels francophones membres de six associations du Québec, ce rapport cherche à savoir si « la précarité s’est normalisée comme condition de travail dans ce secteur de l’industrie [culturelle] ».

(Waging Culture: A Report on the Socio-Economic Status of Canadian Visual Artists)

Cette série de courts articles Web cherche à décrire « les conditions socioéconomiques auxquelles sont aux prises les artistes visuels professionnels qui habitent au Canada » en 2012. L’enquête a constaté qu’environ la moitié des artistes visuels du Canada ont perdu de l’argent sur leur pratique artistique en 2012 (47 %). Le revenu individuel moyen des artistes visuels est de 29 300 $, la portion la plus importante provenant d’un emploi relié aux arts (19 200 $ en moyenne) et d’un emploi non relié aux arts (5 700 $ en moyenne). Après correction pour l’inflation, le revenu moyen global en 2012 était supérieur de 6 % à ce qu’il était en 2007 (27 600 $).