Arts Research Monitor articles, category = Performing arts

(Importance of Live Theatre)

Basé sur un sondage téléphonique aléatoire de Nanos Research auprès de 1 000 Canadiens pour le compte de la Professional Association of Canadian Theatres (PACT) en mars 2014, ce court rapport et sa fiche sommaire indiquent que de nombreux Canadiens attachent de l’importance au théâtre dans les collectivités canadiennes. Les résultats du sondage indiquent que 84 % des Canadiens sont d’avis que le théâtre joue un rôle important ou un peu important dans « la création de collectivités vivantes partout au Canada où il fait bon vivre ».

Basée sur diverses sources de Statistique Canada, cette courte fiche de renseignements présente le nombre de compagnies de théâtre au Canada avec leurs revenus et dépenses, la contribution du théâtre à l’économie canadienne, les dépenses des ménages pour des billets et le nombre d’artistes et d’étudiants de théâtre ainsi que leurs revenus.

Selon l'enquête bisannuelle de Statistique Canada sur les arts de la scène, les revenus d’exploitation de l’ensemble du secteur ont totalisé 1,48 milliard $ en 2012, un recul de 3,1 % par rapport à 2010. (Les pourcentages de changement de cet article n’ont pas été ajustés pour l’inflation.) En 2012, les revenus d’exploitation de l’ensemble des organismes de la scène sans but lucratif ont totalisé 783 millions $, ce qui représente 53 % du total sectoriel de 1,48 milliard $, une augmentation de 4,5 % par rapport à 2010. Les revenus provenant des ventes de produits et services sont à l’origine de 49 % des revenus d’exploitation, suivis des subventions du secteur public (26 %), des contributions du secteur privé (24 %) et des autres revenus (2 %). Collectivement, les dépenses d’exploitation (794 millions $) ont surpassé les revenus de 11 millions $, laissant un déficit net correspondant à 4,5 % du total des revenus. Les salaires, les traitements et les avantages sociaux (sans les honoraires versés aux contractuels) représentent 35 % des dépenses des organismes de la scène sans but lucratif. En 2012, l’assistance totale aux 48 500 représentations a été de 13 millions, soit une assistance moyenne de 267 par représentation.

Cette présentation examine les données canadiennes relatives à la « loi de Baumol, ou loi de la fatalité des coûts croissants », selon laquelle les dépenses peuvent augmenter de façon prohibitive au fil des années dans les secteurs à prédominance de main-d’œuvre comme les arts « où les gains de productivité sont limités ». Un chercheur américain avait examiné précédemment « la vie périlleuse des orchestres symphoniques » aux États-Unis, où les dépenses ont augmenté plus rapidement que les revenus. La présentation conclut que « les orchestres canadiens conservent un meilleur équilibre entre les revenus et les dépenses » et qu’ils sont « plus réactifs aux conditions économiques » que les orchestres américains.

Volume 7, no 2, novembre 2010 (Empowering Audiences to Measure Quality)

Fondé sur des entrevues en profondeur avec des gestionnaires de marketing de quatre compagnies australiennes d’arts de la scène, cet article propose quatre indicateurs clés de la qualité de l’expérience qu’a le public des arts de la scène : le transfert de connaissances ou l’apprentissage, la gestion des risques, l’authenticité et l’engagement collectif.

Optique culture no 34, septembre 2014

Ce rapport examine la fréquentation des arts de la scène au Québec au cours d’une période de dix ans (2004-2013), y compris les spectacles de théâtre, de danse, de musique, d’humour, de cirque et de magie. En 2013, la dernière année de l’étude, il y a eu 17 100 représentations payantes au Québec qui ont attiré 6,7 millions de spectateurs et généré des revenus de billetterie de 229 millions de dollars (M$). Si l’on examine la période complète, la fréquentation des arts de la scène au Québec n’a guère progressé.

Ce rapport de Statistique Canada examine les répercussions économiques directes des arts, de la culture et du patrimoine au Canada, en utilisant une méthodologie comparable à d’autres secteurs de l’économie. Statistique Canada estime que les répercussions économiques directes des biens et services culturels étaient de 47,8 milliards de dollars en 2010, ou 3,1 % du produit intérieur brut (PIB). En 2010, il y avait 647 300 emplois directement liés aux produits culturels, ou 3,7 % de l’emploi total. Les répercussions économiques directes de la culture (47,8 milliards) sont environ dix fois plus importantes que les répercussions estimées des sports (4,5 milliards).

À l’exception de quelques tendances, le rapport constate que les groupes de la diversité fréquentent les arts au même rythme que l’ensemble de la population canadienne. Sur la foi de ces résultats, le rapport conclut que « la variété de l’offre d’art au Canada – visiter une galerie ou un musée d’art, assister à un concert de musique classique ou à un spectacle de musique populaire, aller au théâtre ou participer à un festival culturel – réussit à inciter la plupart des Canadiens à fréquenter au moins un type d’activité. »

(How a Nation Engages with Art: Highlights from the 2012 Survey of Public Participation in the Arts)

L’enquête de 2012 sur la participation du public aux arts du National Endowment for the Arts a collecté des données sur les activités artistiques de plus de 37 000 Américains de 18 ans et plus. Le rapport renferme des faits saillants sur la participation aux arts aux États-Unis.

(The Next Big Bang: A New Direction for Music in Canada)

Ce rapport de Music Canada, une organisation commerciale sans but lucratif qui fait la promotion des intérêts de ses membres et de ses artistes partenaires, propose des stratégies pour soutenir la croissance du secteur de la musique commerciale au Canada qu’il décrit comme « un secteur dynamique extrêmement créateur qui a connu d’énormes changements avec le passage aux technologies et plateformes numériques ».